Je ne peux pas voir les émotions en peinture… sauf « La jeune fille à la perle »

jeune-fille-a-la-perleDe songerie à tristesse,

Les pas mènent au chagrin.

Vidée ce matin…

La colère chassait la liesse.

 

 

 

Si rien n’était arrivé ?

Larmes, plaintes sont reines.

Sans fin est la peine.

Tout est ruiné.

 

Pourtant une lumière,

Laisse espérer jours meilleurs.

Colère, euphorie, douleur…

Ramènent la joie première.

 

Sud-ouest de la France, XXIième siècle

Plus je regarde cette jeune femme, plus ma propre jeunesse me revient. Je ressens cette attirance qui anime les garçons de son age, non pas une attirance sexuelle, ni même sexuée, mais quelque chose qui ressemble au parfum de la découverte, à la folie et à l’insouciance. Que veut-elle me dire avec son regard ? A nouveau, je reste coi devant un regard féminin énigmatique. Je me sens attiré, non par sa beauté, mais par l’impérieux besoin de la sauver. Mais c’est déjà fait, Veermer vient de l’arracher à son destin obscur et de la mettre en pleine lumière. Je me sens transparent dans son regard.

 

Jean-Christophe Thibaud (jcthibaud@lectia.fr)

et

François Debly (francois.debly@5d-coaching.com)