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Comment mal choisir son coach

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Comment mal choisir son coach

Dans un article précédent (« Comment bien choisir votre coach ? Bien mûr »), nous avions tenté de poser quelques jalons pour bien choisir son futur coach. Notre propos se voulait avant tout pragmatique.

Afin de compléter cette approche, nous avons pris le parti de nous mettre dans les chaussures de celui ou celle parti en quête du coach de ses rêves. Nous avons tenté de mettre à jour les obstacles qui pouvaient conduire à l’échec… pour finalement mal choisir son coach… Et si l’on apprend à « mal » choisir, on sera alors apte à bien choisir !!!

Les motifs qui peuvent conduire à l’impasse sont multiples. Ils peuvent-être liés aux coachs eux-mêmes. Il n’est pas toujours aisé de choisir la bonne personne parmi les centaines de coachs formés chaque année par les 1 000 organismes de formation répertoriés en France. Et ils ont tous une durée de pratique très inégale (un coach sur deux à une expérience de moins de cinq ans).

Les causes des échecs se nourrissent aussi des dérives liées à l’évolution du vocabulaire du coaching et sa récupération par le marketing et la publicité. A force de voir les vendeurs de téléphone vous « coacher » dans le choix de votre appareil dernier cri, où les chanteurs de « Star Academy » être coachés vers le succès, on finit par imaginer que le coaching est une baguette magique…. Enfin, l’évolution de certains paradigmes liés au monde de l’entreprise peut aussi être un « filtre » perturbateur des mauvaises raisons qui amènent à la décision du coaching. Je pense notamment à la croyance que le bonheur est désormais de la responsabilité de l’entreprise.

Pour observer ces écueils de plus près, nous allons embarquer une petite caméra sur l’épaule de Béatrice, dite « Béa », et Paul… Nous allons les suivre pas à pas dans leurs parcours de recherche du coach « idéal »…

Dans ce premier article, nous découvrirons comment Béa va tomber dans le « piège » d’un coach de vie peu regardant… Dans un article à venir, nous accompagnerons Paul à la recherche d’un coach pour l’aider à prendre ses nouvelles fonctions de directeur commercial…

Béatrice (Béa) cherche un coach de vie

Béatrice est cadre dans l’assurance. Suite à des difficultés personnelles et professionnelles, elle opte pour un accompagnement sous forme de coaching. Ne souhaitant en parler à personne, elle procède elle-même à une recherche via Internet. Lorsque qu’elle tape le terme « coach » sur Google, le premier lien qui apparaît renvoie vers le site d’une célèbre marque de textile et d’accessoires… Puis, défilent sous ses yeux des mots et expressions tels que : « Coaching de vie – Vaincre ma dépression », « Accompagnateur professionnel », « Votre coach sportif et nutrition en ligne », puis les noms d’une pléthore d’organismes de formation divers et variés…

A dire vrai, le marché du coaching attire de nombreux candidats, souvent en reconversion professionnelle. Nous assistons au même phénomène que dans les années 90, où un certain nombre de cadres en rupture de ban, embrassaient le métier de consultant. Rien n’est plus simple que de se faire faire une carte de visite…

Béatrice est donc face à un marché qui regorge de propositions…. Ce que Béatrice ne sait pas, c’est que le coaching professionnel répond à plusieurs critères et exige des compétences fortes . La dénomination « coach » est elle-même désormais renseignée au sein du RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles). L’acquisition et le renouvellement de ces compétences nécessite un travail important de formation, de supervision et de travail sur soi de la part de chaque coach… C’est d’ailleurs l’objectif de plusieurs organismes professionnels de communiquer sur ces éléments (ICF, SF Coach, EMCC…).

Finalement, Béatrice se décide après être tombée sur un bandeau Internet affirmant « 100% de réussite ».

« Allo ? Bonjour…Voilà, je vous appelle pour un rendez-vous… J’aimerais aussi avoir quelques renseignements : comment se passent les séances ? Et quels sont vos tarifs ? ».

Une voix douce masculine lui répond : « Oui, bien sûr, je vous propose de nous voir mardi à 16h, je vous expliquerai tout ça »

« Heu, oui, d’accord », s’entend dire Béa.

Le mardi, 16h, Béatrice entre dans l’arène. Le coach écoute Béatrice, puis lui dit : « bon, je vois ce que c’est. Ne vous inquiétez pas j’ai l’habitude ! Vous avez besoin de travailler sur votre confiance !!! C’est un grand classique ! Votre enfant intérieur a besoin d’être aimé, et je vais vous apprendre comment ».

alex-panayi-872566__340A la fin d’une séance difficile, Béatrice se demande ce qu’elle est venue faire là. Elle a payé 120 euros (tarif dont elle a pris connaissance à la fin de la séance…). Quand elle a dit au coach qu’elle souhaitait réfléchir avant de reprendre un rendez-vous, celui-ci lui a répondu qu’elle ne pouvait pas s’arrêter comme ça. Et que le fait qu’elle souhaite mettre fin à ce travail est justement symptomatique de son manque de confiance !

Béa a donc rempilé pour plusieurs séances, s’enfonçant petit à petit dans une dépendance croissante vis-à-vis de son coach.

La qualité de la relation mesure la qualité du coaching

Béatrice a commis quelques erreurs dans son choix de coach, la première étant de rester seule face à un choix. La recommandation par le réseau est certainement le meilleur moyen de trouver un coach de vie à sa mesure. Si votre réseau, des amis, de la famille vous recommandent le nom d’un coach qui les a accompagnés avec succès, alors il y a de fortes chances pour que ce soit le bon praticien pour vous aussi…

Béatrice a manqué de prudence… Elle aurait dû insister pour en apprendre davantage avant le rendez-vous : tarifs, déroulement des séances, techniques utilisées, déontologie, certifications et formations de son futur coach… Tout ceci aurait pu lui être fourni par téléphone ou par mail… Un refus ou des approximations aurait pu alors lui mettre la puce à l’oreille…

Vous pouvez arrêter un coaching quand bon vous semble. Même le coach doit connaître ses limites et arrêter un processus d’accompagnement de son propre chef. Il peut par exemple suggérer un autre confrère ou réorienter la personne vers un travail thérapeutique (qu’il ne prendra pas en charge bien entendu…). Il est donc en capacité de dire : « je ne sais pas faire. Ce dont vous me parlez dépasse mes compétences. Nous allons arrêter là ». De même que Béatrice est en droit de dire « Le coaching ne me convient plus. Je préfère ne pas aller plus loin ». Ou plus simplement : « Je prends un peu de recul. Je vous rappellerai plus tard ».

Le coaching est l’inverse de la dépendance, puisque c’est l’autonomie de la personne qui est visée…

Enfin, un coach travaille sur les objectifs de son client. Il n’impose rien.

life-2048978__340Mais au final, s’il n’y avait qu’un seul critère à retenir, ce serait celui de la relation. La qualité de la relation mesure la qualité du coaching. Tant que vous êtes en confiance avec votre coach, que vous vous sentez mieux dans votre vie quotidienne, vous pouvez poursuivre… jusqu’au moment où il devient évident pour vous d’arrêter l’accompagnement. Votre coach vous aura de toute façon proposé un nombre limité de séances. C’est aussi la différence avec un travail thérapeutique…

Et bien entendu, pour avancer avec nous en coaching, formation, conférences… c’est par là…

Jean-Christophe Thibaud, 06.84.95.87.34

François Debly, 06.13.50.79.69

Conférence émotions devant la FFMAS

Jean-Christophe a donné une conférence devant la FFMAS sur le thème de la gestion des émotions au sein de l’entreprise :

Un très agréable préambule à la formation qui se déroulera en septembre en région toulousaine !

 

Jean-Christophe Thibaud, 06.84.95.87.34

François Debly, 06.13.50.79.69

 

Formation « Intégrer les émotions en entreprise »

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Passer du management au leadership

François Debly et Jean-Christophe Thibaud, coachs certifiés (« International Coach Federation » et HEC Paris) ont le plaisir de vous proposer une journée exceptionnelle autour de l’intelligence émotionnelle en entreprise.

Révéler son leadership est un chemin qui passe par le développement de son intelligence émotionnelle. Dans un environnement de plus en plus complexe et changeant, avec des collaborateurs qui réclament de plus en plus de prise en compte personnelle, maîtriser l’univers des émotions devient essentiel.

La prise en compte de ses émotions et de celles des autres (collègues, équipes…), donne au manager de nouveaux atouts pour élever son niveau managérial. Les reconnaître et les intégrer c’est s’en faire des alliées pour nourrir son style de management, resserrer les liens avec les équipes, éviter les phénomènes brutaux de somatisation ( burn-out, dépression…).

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la fiche descriptive, ici : fiche-formation-emotions

 

Ou nous contacter directement :

Jean-Christophe Thibaud, 06.84.95.87.34

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